dimanche 5 août 2018

Un peu d'histoire

L’église Saint Joseph fut consacrée le 6 Janvier 1861 par Mgr Florian Desprez, Archevêque de Toulouse, à l’Est de la ville, avec comme devise : « Ad orientem christi viam ostendit »-« Elle montre la voie du Christ vers l’Est ». Et chacun sait que c’est la direction du « Soleil levant » qui symbolise « la Résurrection du Christ ». Comme une orientation, non seulement symbolique mais pastorale à annoncer que la Résurrection qui fonde la Foi des chrétiens, apporte déjà, à ceux qui le suivent, ses fruits d’Espérance, d’intériorité et d’ajustement aux projets de Dieu. Un symbole, celui de la volonté de Mgr Desprez d’inclure comme pierre de fondation du chœur de l’église (je cite) ; « une pierre antique de l’insigne basilique sous la dédicace de Saint Saturnin, protomartyr et premier évêque de Toulouse », « comme le lien essentiel au premier témoin de l’Evangile dans notre ville ». Là encore, un signe, celui du « Christ qui vient », sur qui repose la Foi des Apôtres et des Martyrs, annonciateurs d’une « vie nouvelle » avec lui.
Père Michel Pagès

A propos de l'orgue :
Retrouvez son historique en cliquant ici (site : orgues.meridionales.free.fr).
Additif : une tranche de restauration modeste a été effectuée en date de Juillet 1963 et une restauration de fond en date d'Avril 2008 après avis du Père Bachet, responsable de la liturgie pour le diocèse, avis de Jean Claude Guidarini, organiste, accord du conseil économique diocésain et paroissial. (restauration faite par Jean Dalbosso 2008).

Dépliant :
Un dépliant sur l'historique de l'église Saint Joseph est en cours d'élaboration
 

mercredi 18 juillet 2018

Camp scout 2018

Les scouts de St Joseph vous font partager quelques photos de leur camp d'été







dimanche 1 juillet 2018

vendredi 29 juin 2018

Le Bulletin Paroissial de la semaine prochaine


Le bulletin de juillet/août 2018 vous attend ici

Un été...pour « apprendre » de Saint Joseph...


« Joseph fit ce que l'ange du seigneur lui avait prescrit ; il prit chez lui, Marie, son épouse » (Matthieu 1, 24). Dans ces paroles est déjà contenue la mission que Dieu confie à Joseph, celle de « gardien » !
Gardien de Jésus mais aussi de l'Eglise et du monde. Joseph exerce cette « garde » avec discrétion, humilité, dans le silence souvent, mais par une présence constante et fidèle, même quand il ne comprend pas tout. Il est auprès de Marie dans les moments sereins et dans les moments  difficiles. Il est dans la constante attention à Dieu, ouvert à ses signes, disponible à son projet, car il le sait « c'est Dieu qui construit la maison » (« Si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain » Psaume 126). Joseph est « le gardien » parce qu'il sait écouter Dieu. Il se laisse guider par sa volonté,  attentifs aux personnes qui lui sont confiées. Il sait lire avec réalisme les évènements. Il est attentif à ce qui l'entoure. Il sait prendre les décisions les plus sages et les plus ajustées. En tout cela, nous apprenons de lui comment on répond à la vocation de Dieu.
Mais la vocation de « garder » a, aussi, une dimension profondément humaine et elle concerne tout le monde. C'est le fait de « garder la création » tout entière. C'est le fait « d'avoir du respect pour toute créature de Dieu. C'est le fait de « garder les gens », d'avoir soin de tous, de chaque personne, spécialement les enfants, les personnes âgées, les plus fragiles et celles qui sont peut-être, à la périphérie de nos cœurs. C'est avoir soin l'un de l'autre dans la famille. C'est le fait de vivre avec sincérité les amitiés...Au fond, tout est confié à « la garde de l'homme » et cette responsabilité nous concerne tous. »...           Pape François

Le temps de l'été ? ...« Il y a une forme de légèreté et de grâce dans le simple fait d'exister, au-delà des occupations, au-delà des sentiments forts, au-delà des engagements de tous ordres »...       Françoise Héritier « le sel de la vie »

jeudi 28 juin 2018

Les Messes Dominicales Juillet/Août 2018 à St Joseph
Samedi : 18h- Dimanche : 11h
Assomption de Notre Dame : 14 Août : 18h- 15 Août : 11h
Tous les vendredis à 17h30 à l'Oratoire (parvis de l'église)

Réservez déjà le Dimanche 9 Septembre 2018 à 11h
Messe de rentrée paroissiale et repas partagé

Notez déjà le Dimanche 16 Septembre 2018 à 11h
Mgr Le Gall viendra confirmer  des adolescents de la Paroisse

Déjà quelques projets de rentrée...
- « Repas partagé mensuel » contact Françoise Kopp 05 61 54 45 73
-« Groupe « Quand le travail fait mal » contact Brigitte Tual 05 31 22 02 77
-Ouverture à l'Art Napolitain pendant le Temps de l'Avent et de Noël
-Publication historique et pastorale sur l'église Saint Joseph.../...

vendredi 22 juin 2018


« J'étais encore dans le sein maternel, quand le Seigneur m'a appelé » Isaïe 49
« C'est toi qui a créé mes reins, qui m'a tissé dans le sein de ma mère » Ps 138
« De la descendance de David, Dieu dans sa promesse a fait sortir un sauveur » Ac 13
« Quand fut accompli le temps »... »Que sera cet enfant ? » Luc 1, 57-66
La fête de la « Nativité de Jean Baptiste »  a vocation à nous éclairer sur les projets de Dieu sur le monde et sur chaque homme. Tout, dans les textes de la fête, exprime ce long travail de préparation. Au-delà, je suis habité par la longue tradition des psaumes qui récapitule ce long travail de Dieu et les défis majeurs qui traversent toutes les générations. « Psalmodier » c'est comme sur  un « psaltérion », murmurer, chantonner la vie, les défis et la Foi. Mieux, c'est deux attitudes fondamentales qui habitent les siècles et nos vies ; cette oscillation constante entre la demande et la louange. Les 150 psaumes sont écrits dès le IIIe siècle avant JC et sur plusieurs siècles, sans doute 5 livres mais une unité poétique et le même projet théologique qui montre un monde partagé entre le bien et le mal, mais aussi la certitude que Dieu travaille ce monde et « gagnera ». Qu'en attendant, il faut assumer un présent où tout est mêlé et obscur. Que les apparences sont trompeuses et que le mal parait prendre le dessus. Dieu lui-même s'engage dans la lutte au travers de « libérations successives », comme « des pâques » ! Encadrant le tout, les Psaumes 1 et 2 disent cela. Les derniers psaumes 146 à 150 concluent en affirmant que tout se terminera par un chant, une louange, une action de grâce, un merci devant l'œuvre de Dieu qui réussira. Le psaume 149 parle « d'épée à 2 tranchants », le mot «tranchants veut dire « bouches » c'est-à-dire que nous avons 2 manière de dire et de vivre le combat de la vie et le combat spirituel « la bouche de la prière de demande » et « la bouche de la louange, du merci ». Les psaumes parlent des thèmes les plus divers qui sont ceux de la vie...la loi, la justice, l'injustice, les limites humaines, la violence, les épreuves mais aussi la joie de la Foi...Comme autant de « récits d'humanité » qui disent l'œuvre de Dieu en ce monde. Et la fête de la nativité de Jean Baptiste, nous rappelle que Dieu prépare, annonce et agit du plus loin afin que nous comprenions son projet de vie sur chaque homme et donc sur chacun d'entre nous ! St Athanase parlait de la fonction « thérapeutique » des psaumes « la psalmo-thérapie » d'un Dieu qui nous engendre à la vie. L'Espérance n'est pas éphémère, elle est « de toujours à toujours »....                        Père Michel Pagès

vendredi 15 juin 2018

Il suffit parfois de peu...


« Il en est du règne de Dieu comme une graine de moutarde, quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences, mais quand on l'a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères » Marc 4, 26-34...
« Que les disciples ne s'étonnent donc pas, ne s'inquiètent pas, de l'humilité et de l'exéguïté des débuts. La semence du Règne est toujours la plus petite qui soit. Elle n'attire pas les regards, elle n'inspire aucune confiance humaine. Aux yeux des hommes, elle ne vaut même rien, ni impressionnante, ni même dangereuse. Le jardin potager du monde dispose de semences qui ont bien meilleure mine, qui peuvent présager un avenir plus vivace et plus assuré. Qu'importe ! Cette toute petite semence de la Parole de Dieu abrite la toute-puissance de la vigueur et de la vitalité de Dieu. Il suffit de la semer en terre, même sans le vouloir, presque par distraction. La semence de Dieu fera son petit bonhomme de chemin. Elle est irrésistible, indéracinable. Elle deviendra en son temps l'un des arbres les plus majestueux et les plus accueillants. « Qu'importe, dira Saint Paul au sujet de la prédication, que ce soit par zèle ou par envie, du moment que la Parole est annoncée » (2 Tim 4, 2-)...
Il ne nous est pas demandé de forcer sa germination ou sa maturation par nos propres artifices. Non pas que nous soyons incapables de mettre en valeur la Parole de Dieu par un certain savoir-faire qui est le nôtre, mais la Grâce, de toute façon, peut bien davantage et fera mieux que nous...Alors qu'il suffit de creuser le sillon, d'y jeter la semence et de s'effacer devant l'œuvre de Dieu, le sachant « autre est celui qui sème et autre est celui qui moissonne » (Gn 4, 37-)... Père André Louf