mardi 25 juin 2019

Il suffit parfois de regarder Marie, de tout lui confier, de s'en remettre à elle,
peut-être sans éclat, mais en vérité et alors sa beauté déchirera la nuit de sa douce lumière.
Regarde l'étoile, invoque Marie...

vendredi 21 juin 2019

Le Bulletin Paroissial de la semaine prochaine


Le bulletin de la semaine du 23 au 29 juin 2019 vous attend ici

Fête-Dieu

Au lendemain de l'incendie de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, le ministre de l'Intérieur et des Cultes déclarait ceci devant micros et caméras : « ... Ce que je sais, c'est que Notre-Dame de Paris n'est pas une cathédrale, c'est notre commun. C'est notre rassemblement, c'est notre force et notre histoire. C'est notre histoire qui nous appartient à toutes et à tous... » . ND de Paris, précisément, est une cathédrale mais aussi une église. Elle est une cathédrale car elle abrite le siège épiscopal, le siège sur lequel prend place l'évêque, ce siège que l'on appelle « la cathèdre » et qui donne son nom à l'édifice. Et la cathédrale Notre-Dame de Paris est une église, la première du diocèse de Paris. Elle est, pour employer une expression à connotation laïque, « un édifice religieux réservé aux cérémonies du culte catholique ». Mais pour nous catholiques, l'église est l'édifice sacré qui abrite l'autel sur lequel le prêtre célèbre le saint sacrifice de la messe. Elle abrite aussi le tabernacle, présence visible de Notre Seigneur Jésus Christ. Tout récemment, un jeune employé de pompes funèbres, venu pour des funérailles que j'allais célébrer me disait, alors qu'il découvrait notre église : « Elle est belle, cette église ! » Oui, notre église Saint Joseph est belle parce que les curés qui l'ont desservie depuis sa construction ont voulu qu'elle manifeste la rencontre du ciel et de la terre, de la Divinité et de l'humanité. Nous avons oublié qu'entrer dans une église est toujours une fête, une joie, même par des temps difficiles ou douloureux. Je donne à nouveau la parole au saint Curé d'Ars : « Oh ! mes enfants, que fait Notre-Seigneur dans le Sacrement de son amour ? Il a pris son bon cœur pour nous aimer. Il sort de ce cœur une transpiration de tendresse et de miséricorde pour noyer les péchés du monde. » et encore : « La nourriture de l'âme, c'est le corps et le sang d'un Dieu. Il y a de quoi, si l'on y pensait, se perdre pour l'éternité dans cet abîme d'amour !... Ce corps et ce sang, sous les espèces du pain et du vin, nous les recevrons tout à l'heure, au moment de la communion. Ils sont notre sanctification et notre purification. Nous, les fidèles, recevons donc ce corps avec le plus grand respect, sur la langue, ou dans le creux de notre main, avec un « Amen ! » franc, décidé, volontaire, Saint Augustin met dans la bouche de Notre Seigneur cette parole : « Je suis la nourriture des grands. Grandis et tu me mangeras. Tu ne me transformeras pas en toi, comme la nourriture du corps. C'est en moi que tu te transformeras. » (Confessions, VII, x, 18)   
 Paul Kopp, diacre
Les Messes Dominicales de l'été à St Joseph- Juillet/Août 2019   
Samedi : 18h- Dimanche : 11h
Assomption de Notre Dame : 14 Août : 18h- 15 Août : 11h 
Tous les vendredis à 17h30 à l'Oratoire (parvis de l'église)
En ce dimanche du Saint Sacrement, fête du Corps et du Sang du Christ, redisons notre attachement au « Mystère Eucharistique »  Lors du Pèlerinage paroissial à ND de Fatima, le récit de l'apparition de l'ange aux enfants, a suscité des réactions sur le sens du précieux don de la Présence réelle du Seigneur Jésus en nos églises. Beaucoup ont retenu « la communion des enfants voyants » au corps et au sang du Seigneur et la prière donnée par l'ange : « Mon Dieu, je crois en vous, je vous adore, j'espère en vous et je vous aime. Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n'adorent pas, qui n'espèrent pas et ne vous aiment pas ». Prière que nous pouvons nous approprier quand nous prenons le temps de saluer le Seigneur au Tabernacle de nos églises, a fortiori quand on prend du temps pour l'Adoration. L'actualité fait état  « de vols, de destructions,ou d'irrespect des tabernacles ». Toulouse a connu ces vagues. Mgr Wentzer, archevêque de Poitiers en a récemment fait état en ces termes : « Ces actes infligent une réelle violence aux croyants que nous sommes. C'est le cœur de la Foi Chrétienne, c'est-à-dire la Présence du Christ dans le Sacrement de l'Eucharistie qui est atteint et profané », invitant ses prêtres « à sécuriser tabernacles et sacristies. Donnons le témoignage de notre Foi en la Présence réelle du Seigneur Jésus, de notre attachement à sa personne et soyons lucide sur nos devoirs.

vendredi 14 juin 2019

Vivre de Dieu c'est vivre « en communion »

Aussi loin que l'on regarde l'histoire du monde et des hommes, « l'idée de Dieu », « la question de Dieu » est là ! Cette « mystérieuse quête » est comme inscrite dans le cœur de tous les hommes et qui s'est exprimée de tant de façons, des plus archaïques aux plus affinée, mais toujours deux expressions. L'une est de le représenter par ce que l'homme éprouve et ressent (ivresse, force, beauté, protection...) comme si « le mystère de Dieu » y était caché. L'autre est de placer Dieu, très haut, très loin, le laissant à sa place, et de qui on a peur ! Avec le temps, l'homme prend conscience que Dieu ne se confond pas « aux mesures humaines ». C'est par la venue de Jésus, dans l'histoire des hommes, qu'on va comprendre que Dieu, c'est d'abord « quelqu'un à connaître », comme « une communion à vivre avec lui ». « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique » (Jn 3, 16). Voilà le secret ! Et quand des enfants et des adultes font « leur première communion avec la personne de Jésus », il faut donner à ce mot « communion » tout son sens. La racine est grecque « koinônia ». On a donné ce nom à la première communauté chrétienne de Jérusalem, ils vivaient « la communion avec le Christ et entre eux ». Puis on a donné ce nom à des communautés monastiques « communauté de communion et de vie ». Plus largement, c'est à l'Eglise toute entière qu'on a donné ce beau nom de « communion », parce qu'il s'agit de devenir des « êtres d'amour, de relations, de communion et de partage » à l'image de Dieu. Le mot a été enfin donné à « la communion au corps et au sang du Christ » à la Messe. Toujours « une relation à Dieu qui « Père », qui a visage de « Jésus » et qui reste avec nous dans l'Esprit-Saint.
« Je ne suis pas seul, car le Père est toujours avec moi » dit Jésus  Jn 16, 32   « Le Père et moi, nous sommes Un...Qui me voit, voit le Père » Jn 14, 9
« Je suis dans le Père et le Père est en moi »  Jn 10, 38   « Je vous enverrai l'Esprit, il prendra de moi et il vous rappellera tout ce que je vous ai dit   Jn 16, 14  « Tout ce qui est à moi est à toi et tout ce qui est à toi est à moi »  Lc 15, 31
 De la quête profonde de l'homme a jailli la venue de Jésus pour nous faire comprendre cette nécessité d'être « en lien » avec la source dont nous venons et le fait qu'il reste proche de nous, solidaire de nos vies.         Père Michel Pagès
Juste avant de communier... « .Faîtes silence dans votre cœur. Pensez  que c'est la première fois que Jésus en vous. Il y aura ensuite d'autres fois. Pensez à vos parents, à vos catéchistes, à vos grands-parents, à vos amis...et si vous vous êtes disputés avec quelqu'un, pardonnez-lui de tout votre cœur avant de venir. Et puis ne pensez plus à rien d'autre, pensez seulement à Jésus et en silence, approchez-vous de lui »... « Sachez le bien et répétez le souvent : Dieu est notre Père, Jésus est notre frère, l'Eglise est notre famille, nous sommes frères et notre loi c'est l'amour »...  Pape François aux 245 enfants qui ont fait de ses mains leur première communion en Bulgarie Mai 2019)

vendredi 7 juin 2019

On reconnaît un arbre à ses fruits…Mt 7, 16


«  Personne ne peut dire ; Jésus est le Seigneur, sinon dans l’Esprit-Saint » I Cor 12,3- « Nous n’avons même pas entendu parler qu’il existait un Esprit-Saint » Actes 19, 2- « Il souffle où il veut, tu ne sais d’où il vient ni où il va »…C’est dire la nécessité de l’interpellation de cette fête de la Pentecôte ! C’est dire, aussi,  notre difficulté à comprendre et à accueillir ce qui est de l’ordre d’un « don » ! Chacun se demande parfois ce qu’il ressent ou pas de sa présence, de l’invocation qu’il fait de lui ou pas, ou même du fait de « le contrister » comme dit St Paul, « de le rendre triste » en l’empêchant d’agir ! Peut-être pouvons-nous convenir du fait qu’il est, bien souvent, discret…et que la vie chrétienne serait cet art de devenir de plus en plus sensible à sa présence et à son action, en nous et autour de nous, comme dans le monde. On dit parfois, que l’Esprit-Saint a des concurrents, de ces voix qui nous « soufflent » tant de choses et nous influencent…Et puis il a vocation à interpeller « notre conscience » Chacun connaît cette « voix de la conscience » qui peut être apeurée, écrasée, culpabilisée, paralysée par mille préoccupations ou scrupules…Chacun connaît aussi quelque chose de la réalité du péché, de la tentation qui partage les cœurs et empêche le bien…Depuis l’évènement de la Pentecôte, évènement fort impressionnant, voilà qu’il nous faut à nouveau réentendre cette promesse de Jésus, que l’Esprit-Saint ne nous quitte plus, qu’il a forme de. « paraclet ou bouclier, défenseur, avocat, consolateur, intercesseur, impulsion, animation, conduite »…C’est dire qu’on ne le maîtrise vraiment pas mais qu’il est omniprésent. A quoi pouvons-nous mesurer quelque chose de sa présence et de son action ? St Paul nomme « les fruits de l’Esprit-Saint ».. « amour, joie, paix, longanimité (patience à endurer les épreuves, indulgence), serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi » Galates 5, 22-Voilà de quoi nous éclairer et nous faire réfléchir sur la réalité active de l’Esprit-Saint en nous, je veux dire, du fait de le laisser agir ou pas en nous. St Paul ajoute ; « Puisque l’Esprit est notre vie, que l’Esprit nous fasse aussi agir »…« Viens Esprit-Saint, habiter nos cœurs et faire de nous, une demeure de prière. Viens Esprit-Saint, rendre nos cœurs attentifs à tes murmures et inspirations. Viens, Esprit-Saint, nous apprendre à discerner ta volonté pour en vivre et en vivre joyeusement. Amen »   Père Michel Pagès

Mardi 18 Juin- 20h30- en l’église Saint Joseph de Toulouse-
CONCERT de l’Ensemble « LE PETIT ECHO »
sous la direction de Alvaro Gonzales Hernandez, baryton et chef de choeur
Pièces religieuses et profanes de grande qualité. (Camille Saint Saëns, André Caplet, Rosepahnye Powel, William Byrd, Antonio Maria Valencia…)

Les Messes Dominicales de l’été à St Joseph- Juillet/Août 2019
Samedi : 18h- Dimanche : 11h
Assomption de Notre Dame : 14 Août : 18h- 15 Août : 11h
Tous les vendredis à 17h30 à l’Oratoire (parvis de l’église)


Michel d'Aleman et son épouse, Mercédès, vont quitter le diocèse de Toulouse pour leur diocèse d'origine, Aire et Dax, sur le secteur Paroissial de Peyrehorade. La Paroisse St Joseph a bénéficié du ministère diaconal de Michel et du témoignage de Mercédès dans ses visites aux personnes fragiles. Nous leur dirons « au revoir » le dimanche 23 Juin lors de la Messe de 11h et pour un verre d'amitié l'issue de cette Messe. Invitation est faite à chacun, de participer au geste d'amitié que la Paroisse leur signifiera. Déposer vos lettres et dons dans la boite du presbytère. Merci. 
Projet Paroissial de Pélerinage jubilaire à N. D. de Grâce et à Saint Joseph de Cotignac (Var) les 7 et 8 Décembre 2019 pour l'Immaculée Conception de Marie 
Sanctuaire exceptionnel quant à la place de la Ste Famille, du rôle de Marie et de Joseph. 
O combien parlant pour ceux et celles qui vivent au rythme de la Paroisse de St Joseph de Toulouse.
Dans les années jubilaires, il faut aller puiser à la source de la Grâce
Réservez ces dates Se pré-inscrire sur les feuillets spéciaux...

vendredi 31 mai 2019

...nécessaire expérience de la prière...

En ce dimanche « d'entre deux » « entre Ascension et Pentecôte », comment ne pas être frappé par la convergence textes de la Liturgie ? Ils nous parlent tous de ce qu'on appelle « la prière » et viennent rejoindre sans doute notre expérience mais d'abord l'évidence de la prière et ses visages si divers ! De quoi nous aider, sans doute, de quoi nous interpeller aussi, de quoi nous redonner confiance dans ce qui a valeur d'enseignement !
Le Livre de l'Apocalypse (22, 12-20) est un cri, un appel, l'expression d'un désir et d'un désir fondamental ; « Viens Seigneur » ! Et il apparaît comme une réponse à une promesse « Celui qui a soif, qu'il vienne, celui qui désire, qu'il reçoive l'eau de la vie et gratuitement ». Enfin, une réponse « oui, je viens sans tarder ». Cette prière, elle est au coeur du monde comme l'expression d'un désir fondamental de Dieu, comme un ressort de l'histoire. Elle est au cœur de tout homme comme un murmure et une profonde attente !
Le Livre des Actes (7, 55-60) qui nous relate le martyre (« témoignage ») de St Etienne est la prière d'un croyant, dans les moments décisifs de son sa vie et de son histoire...comme chacun peut en connaître et qui ont de l'importance ! « Etienne fixe le ciel...Il contemple »...et des mots jaillissent de son cœur, des mots d'offrande, d'abandon, de don, de confiance, de conscience d'une rencontre qui s'annonce et qui va combler sa vie : « Seigneur Jésus reçois mon esprit ». Etienne a été appelé, a été touché par le Seigneur Jésus et il a répondu par toute sa vie se mettant au service de son Eglise. Le temps vient toujours de tout donner, de tout confier, de s'en remettre à Dieu. Et, en dépit des circonstances difficiles, de faire confiance. Il demande d'être accueilli dans l'intimité de ce Dieu qui a visage de Jésus-Christ, dont il a un peu fait l'expérience et dont il devine la bonté et l'accueil. Mais une prière qui regarde les circonstances avec lucidité et bonté : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché ». On peut même deviner les fruits de sa prière ; déjà « il voit déjà et il contemple ». Sa prière le met dans une relation directe et réelle avec son Seigneur et Dieu...Au point de s'affranchir de toute plainte et de toute haine.
L'Evangile de St Jean (22, 12-20) est la prière même de Jésus. On dit « sa prière sacerdotale » au sens où il intercède pour le plus grand nombre  Jésus prie pour nous, Jésus prie pour tous !
La prière chrétienne et c'est Jésus qui nous l'apprend, a le souci de tous, il ne lâche personne, il est venu pour tous...c'est cela « sauver » ! « Je ne prie seulement pour ceux qui sont là » « Que vont devenir les pécheurs » criait St Dominique au cœur de la nuit ! Elle s'enracine dans la réalité d'un monde concret « ils sont dans le monde mais pas du monde » au sens où toute prière « dans le Christ » nous met en lien direct avec la vie divine. La prière chrétienne est expression de Foi et d'Espérance :; « ils ont cru en ma parole et grâce à leur parole, d'autres croiront en moi » , elle est témoignage...
L'évènement de la Pentecôte, le don de l'Esprit, réelle personne du Mystère Trinitaire, est une promesse d'assistance, de force, de soutien, de présence, de vie et de joie...Mais, au fait, qu'en est-il réellement de votre prière    Père Michel Pagès

 Projet Paroissial de Pèlerinage jubilaire à N. D de Grâce et à Saint Joseph de Cotignac (Var) les 7 et 8 Décembre 2019   pour l'Immaculée Conception de Marie     Sanctuaire exceptionnel quant à la place de la Ste Famille, du rôle de Marie et de Joseph. O combien parlant pour ceux et celles qui vivent au rythme de la Paroisse de St Joseph de Toulouse. Dans les années jubilaires, il faut aller puiser à la source de la Grâce...        Réservez ces dates...Bientôt vous pourrez vous pré-inscrire...
Pas moins de trois apparitions ont consacré ce lieu à ND de Grâces, à la Sainte Famille et à St Joseph...La 1re apparition en 1519, la Vierge Marie portant l'Enfant-Jésus apparaît avec St Bernard de Clairvaux et St Michel à Jean de la Baume, lui demandant de bâtir un sanctuaire et de venir en procession « pour recevoir les dons que je veux y répandre ». La 2e apparition a lieu en 1637 alors que la France espère un héritier du trône. La Vierge Marie apparaît au Frère Fiacre et l'envoie demander à la reine d'Autriche de se confier à ND de Grâces de Cotignac. Elle sera exaucée par la naissance de « Dieudonné », le futur Louis XIV. Ce miracle vaut à la France d'être consacrée à la Vierge en son mystère de l'Assomption. La 3e apparition remonte à 1660. C'est St Joseph qui apparaît à un berger, Gaspard, assoiffé, en faisant jaillir une source sous un rocher. « Je suis Joseph, enlève cette pierre et bois », « Je ne pourrai enlever cette pierre, elle est trop lourde », mais Gaspard s'y essayant, surpris de sa facilité à le faire, gardera au cœur ce moment où, se sentant incapable de faire une chose difficile, il le put « avec Joseph »...                                                                       

dimanche 26 mai 2019

les pèlerins de St Joseph au Portugal...intercession pour tous à ND de Fatima


rencontre avec le recteur du sanctuaire, Mgr Guerra

samedi 25 mai 2019

MESSES pour la Fête de l'ASCENSION DU SEIGNEUR :
Mercredi 29 mai à 18h et Jeudi 30 Mai à 9h30 et 11h
Pas de Messe Mercredi 29 mai à 9h et pas d'Adoration Jeudi en raison de l'Ascension