vendredi 30 octobre 2020

Le Bulletin Paroissial de la semaine prochaine


Le bulletin de la semaine du 1er au 7 novembre 2020 vous attend ici

Les propositions pour l'année 2020-2021 vous attendent ici 

La lumière des uns peut éclairer le cheminement des autres...

Le Livre de l'Apocalypse nous annonce ce que Dieu porte dans le cœur à propos de notre avenir, car il semble le connaitre...et cela peut interpeller l'actualité difficile  quant à notre avenir ; « J'ai vu une foule immense, de toutes nations, tribus, peuples et langues, qui se tenait devant le trône, vêtus de robes blanches, revenue de la grande épreuve » (Ap 7, 24/9-14). Par tradition, nous célébrons dans le même mouvement, « tous les saints », ceux et celles qui, dans les réalités les plus ordinaires, ont donné un visage ajusté au projet de Dieu...et « nos défunts » qui, dans les mêmes réalités de ce qui fait nos vies, ont tenté de le faire plus ou moins facilement. On dit parfois « ils ont tenté d'aimer ».. Oui, la lumière des uns peut éclairer le cheminement des autres !

Il n'est qu'à se rappeler qu'être un homme, c'est apprendre à le devenir dans un juste rapport aux autres, à une dignité reçue, à une vocation inscrite dans le cœur de chacun...Et en dépit de son éloignement « des choses de la Foi », notre monde sait bien qu'il y a, comme planté au cœur de l'enjeu humain, des appels, des vérités sans lesquelles le monde ne tient plus. Lesquelles ?

D'abord ce sont les « commandements », la Bible dit « le Décalogue « , plus justement « les 10 paroles pour vivre » (Exode 20, 1-18). Je sais comme vous que ces commandements peuvent être bafoués mais ils demeurent comme des « alarmes d'humanité » ; « Tu ne tueras pas. Tu ne voleras pas. Tu ne feras pas de faux témoignage pas. Tu ne jalouseras pas ». .Sans ces fondamentaux, quelque chose « en humanité » ne tient plus ! Ensuite il est un autre référence pour regarder notre monde et nos vies et comprendre l'enjeu qui est le nôtre, ce sont « les Béatitudes » (Mt 5, 1-12). Pour le coup ce ne sont pas « des commandements » mais des « indices » que Dieu, en Jésus, travaille le monde et y révèle sa présence...Comment ? dans « les doux », « les pauvres de cœur », « les affamés de justice », « les miséricordieux », « les cœurs purs », « les artisans de paix »...Je voudrais vous inviter à vous interroger sur notre rapport aux commandements de Dieu donnés pour « structurer » le monde...et « aux signes » gratuits que Jésus donne pour nous dire de ne jamais désespérer de lui et de nous...car « au plus profond des cœurs se trouve une porte et derrière elle, le ciel » (père du désert)   Père Michel Pagès

 

Les fêtes de TOUSSAINT et la PRIERE pour nos DEFUNTS

 

Dans le contexte de reprise de la pandémie du Covid 19 et du nouveau confinement décidé par le Président de la République

Suite à la rencontre des responsables des cultes avec le Ministre de l'intérieur,

Les Offices de la fête de Toussaint pourront se tenir les 31 octobre et 1er Novembre, « dans le respect des règles sanitaires »

Mais « à partir du lundi 2 Novembre et jusqu'à fin novembre, au moins, les lieux de culte, s'ils peuvent rester ouverts au public, ne pourront plus accueillir de cérémonies religieuses ». « Mariages et obsèques devraient se tenir avec des effectifs extrêmement réduits et qui seront précisés ».

 

Samedi 31 Octobre- 17h- Confessions   18h- Messe anticipée de Toussaint

Dimanche 1er Novembre- 9h30 et 11h- Messes de la Fête de Toussaint

Lundi 2 novembre - 18h- Messe pour tous les fidèles défunts

 

Inscrivez le nom de vos défunts/tes sur le cahier à l'autel de Saint Joseph...

Faire célébrer des Messes pour nos défunts est une intercession en acte...

vendredi 23 octobre 2020

« Tu aimeras de tout ton cœur »...la Bible est une histoire d'amour

Je voudrais revenir à un commentaire de ce que nous appelons « la Bible » et qui, en hébreu renvoie à « des livres » (ta biblia) comme un enchaînement d'histoires où Dieu se donne à connaître, parle, accompagne et parfois corrige « au nom de l'amour qu'il nous porte ». On peut de mille manières « entrer » dans la Bible... Mais rien ne remplace l'invitation que je vous lance de commencer (et de recommencer) par « ouvrir une porte »...puis « d'autres portes »...Qu'est-ce à dire ? Ce que j'appelle « une porte » c'est ce « ressenti » que l'on peut avoir à l'audition de tel ou tel passage et qui a trouvé un écho en nous. De ce ressenti, revenez au texte entendu, puis au chapitre où il se situe, puis « au livre » dont il vient. Tout commence par « une porte d'entrée » ! Notre regard sur les mots change alors, le désir aussi d'aller plus loin grandit, dans une forme ou l'autre de compréhension qui peu à peu devient vitale. Quand le docteur de la Loi demande à Jésus quel est le commandement le plus grand ? (Mt 22, 34-40) il connait la pratique juive des 613 commandements (les mitzvot) dont 365 sont négatifs et 248 sont positifs. Mais sans doute pressent-il que se joue là quelque chose de plus essentiel qu'une liste de pratiques, aussi digne soit-elle ? Parce qu'il sait que la révélation du Dieu de la Bible est bien une révélation d'amour au plein cœur de nos tâtonnements. Jésus le lui rappelle mais comme une synthèse qui porte toutes les pratiques et toutes les quêtes humaines ; « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit...et ton prochain comme toi-même » Quelle que soient « les portes » que nous empruntons, elles ont vocation à nous révéler « le Dieu d'amour »  qui, souvent, prend les devants, envoie des signes, parle « tous les langages de l'amour », jusqu'à dans l'impatience parfois ou la colère...Ouvrez Le Cantique des Cantiques et vous trouverez tous les codes des amoureux de toujours...Ouvrez Le Livre d'Osée, (il l'est) comme le Livre d'Ezéchiel et vous comprendrez la lassitude de l'amour divin quand l'homme s'égare...Retrouvez Saint Jean quand il écrit ; « En ceci s'est manifesté l'amour de Dieu pour nous, Dieu a envoyé son Fils, son Unique »...et Saint Paul quand il traduit son ressenti ; « L'amour de Dieu a été répandu en nos cœurs par le Saint Esprit qui nous fut donné »...Un histoire d'amour tumultueuse, mais une « histoire d'amour » quand même !   Père Michel Pagès  

Pas d'Adoration les Jeudis 22 et 29 octobre en raison des vacances de Toussaint

La décision du « couvre-feu » (21h-6h) s'impose à notre Métropole Toulousaine,

face à la pandémie du Covid 19, et jusqu'à nouvelle décision.

Dès le 5 novembre, l'Adoration se fera de 9h à 20h30 pour être rentré à 21h

Appel aux bonnes volontés pour constituer « un groupe logistique » dont la Paroisse a besoin pour se montrer disponible à l'occasion d'évènements ou d'activités ponctuelles. Il suffit de se proposer en écrivant un mot à déposer dans la boite du Presbytère, avec son nom, son téléphone et son mail. Merci de votre aide !

 

Les fêtes de TOUSSAINT et la Journée de prière pour les DEFUNTS

Samedi 31 Octobre- 17h- Confessions   18h- Messe anticipée de Toussaint

Dimanche 1er Novembre9h30 et 11h- Messes de la Fête de Toussaint

Lundi 2 Novembre- Journée de mémoire de tous les fidèles défunts

19h- Messe Solennelle

vendredi 16 octobre 2020

« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » Mt 22, 15-21

La phrase est célèbre et elle demeure objet d'interrogation... Avez-vous noté qu'elle est, dès le début, cité dans un contexte polémique ou de tentation de récupération de la mission de Jésus ? On accule Jésus à se situer dans les « choses temporelles » et dans les « choses divines » et cela par la bouche des pharisiens. D'une certaine manière, quoiqu'il réponde, on l'attend au tournant. En fait Jésus ne répond pas directement à la question, il la transforme. Au lieu de prononcer un « oui » ou un « non » dans un sens ou dans un autre, qui serait exclusif, il montre que des obligations incombent à tout homme qu'il se place sous le regard de ses obligations civiles ou de Foi. Dans le contexte qui est le nôtre, on se plait à souligner l'autonomie de chaque réalité, allant jusqu'à dire que Jésus a inventé « la laïcité » ! Allons plus loin ! Les deux « pouvoirs » sont distincts, oui mais ...D'une part, on ne peut, comme croyants et comme chrétiens, se retrancher « hors de la Cité des hommes ». Nous avons à y être présent, solidaire, responsable et même « aiguillon » de ce qui s'y joue...D'autre part, nous avons été comme « frappé » d'une autre effigie que celle du César du temps, qui est celle du Christ, de son image, de son onction, de sa dignité. Et à ce titre, nous savons que l'homme ne peut se réduire en rien « aux choses de la terre », parce qu'elles sont marqués de finitude et de fugacité à l'inverse du projet de Dieu sur le monde, qui le destine à sa fin ultime,  « la rencontre » avec son Dieu. Et nous voici invité à prendre la mesure de cet enjeu différencié qui se joue presque à chacun de nos choix, à chaque occasion de vie...A qui est-ce que j'obéis vraiment ? A qui donner ma pleine confiance ? A quel enjeu est ce que je soumets ma vie et mes moyens ? Ici et maintenant ? Comme si nous avions, chaque fois, à faire « un choix », un « discernement ». Nous sommes au cœur de notre vocation en ce monde qui nous invite à vivre une solidarité bien concrète avec les réalités du monde au point de servir les enjeux de charité et de service...Mais aussi la nécessité de s'en échapper pour servir la cause ultime de ce à quoi nous sommes appelés « dans le Christ ». « En tant que croyants, nous nous trouvons face au défi de retourner à nos sources pour nous concentrer sur l'essentiel qui tient ensemble, et l'adoration de Dieu et l'amour du prochain » (Encyclique « Fratelli tutti » n° 282)  Quel chrétien ignore cela ?     Père Michel Pagès

Du 4 au 18 Octobre 2020- Fin de la Semaine Missionnaire Mondiale

Avec les Œuvres Pontificales Missionnaire, sur le thème ; « Me voici, envoie-moi » Isaïe 6, 8 « Une crise d'urgence qui éclate de manière inattendue ne peut être résolue que par une éruption d'espoir équivalente. La propagation pandémique d'un virus doit produire une autre contagion, celle de la charité ».       

Cardinal Tagle, préfet de la congrégation pour l'évangélisation des peuples

 

La Semaine Missionnaire est l'occasion d'interroger notre vie baptismale. Mon Baptême m'appelle à être témoin du Christ, ai-je conscience d'être envoyé ? Et, même, comme Isaïe, d'être mystérieusement « prophète pour ce temps » ? Demandons la grâce de vivre aujourd'hui comme des prophètes, portant dans le cœur, malgré tous les défis de ce temps, cette annonce d'un amour, d'une charité que tout cœur sincère porte de la part de Dieu lui-même...

dimanche 11 octobre 2020

Saint-Joseph dans la presse

A découvrir dans la dépêche : L’église Saint-Joseph, un édifice au cœur du quartier

 https://www.ladepeche.fr/2020/09/30/leglise-saint-joseph-un-edifice-au-coeur-du-quartier-9106759.php

vendredi 9 octobre 2020

L'immense « projet de Dieu » passe par nous...

Jésus ne cesse de le répéter, son appel est universel et concerne tous les hommes de tous les temps et de toutes les cultures. Parce qu'il y a dans le monde un immense désir de Dieu, celui « que tous les hommes soient sauvés et atteignent la connaissance de la vérité »(I Ti 2, 4). Ce désir a pris forme humaine parmi nous, en Jésus ; « Je suis venu jeter un feu sur la terre et comme je désire ardemment qu'il soit allumé » (Lc 12, 49) On peut, dès lors, dans cette largesse de l'appel et du cœur, être surpris par ce qui ressemble à « une condition » ! « Mon ami, comment es-tu entré sans avoir le vêtement de noce ? » (Mt 22, 1-14). Quel est « le mystère de ce vêtement de noce ? » C'est le désir, la volonté incontournable, de « changer de peau », de changer de vie, de comportement, de réflexe, de regard sur les enjeux humains, sociétaux et écologiques. Comme s'il suffisait d'accepter de voir sa vie « autrement », de revoir ses habitudes, une certaine logique qui enferme ou une peur installée ou un gaspillage qui nous condamne...pour apprendre à vivre selon une autre sagesse, celle de notre dignité, celle qui nous promet « paix intérieure et vraie joie d'être frères ». Parce que « nous avons revêtu le Christ » à notre Baptême (Ga 3, 27), nous avons accueilli l'immense désir de Dieu pour tous les hommes ; celui de les aimer et celui de nous faire participer à son œuvre, qui nous libère de nos « vieux démons ». Et il nous sollicite tel un père sollicite ses enfants...

C'est l'appel du Pape François dans sa nouvelle Encyclique « Fratelli Tutti »

sur « La Fraternité humaine et l'amitié sociale » qui vient de paraître.

 « Chaque jour, nous sommes confrontés au choix d'être de bons samaritains ou des voyageurs indifférents qui passent outre ». « L'imposture du -tout va mal- a pour réponse –personne ne peut y remédier-. On alimente la désillusion et le désespoir, ce qui n'encourage pas un esprit de solidarité et de générosité pourtant si essentiel » (75) « Il est quelque chose de fondamental, d'essentiel à reconnaitre pour progresser vers l'amitié sociale et la fraternité universelle, c'est de réaliser combien vaut un être humain, combien vaut une personne, toujours et en toute circonstance » (106) « Il faut développer cette conscience qu'aujourd'hui ou bien nous nous sauvons tous ou bien personne ne se sauve » (137) « Le plus grand danger, la plus grande fragilité humaine, c'est la tendance constante à l'égoïsme dans l'immanence de son groupe et de ses intérêts » (166). Père Michel Pagès

jeudi 8 octobre 2020

Dimanche 11 Octobre lors de la Messe de 11h   

Mgr Robert Le Gall, notre Archevêque, vient confirmer à la Paroisse St Joseph

4 jeunes adultes (Léa Etienne, Séverine Laflute, Jean Lapalu, Annie Rajemison)

5 adolescents (Yann, Colombine et Maïlys Fanna, Justine Moineau, Divine N'Zengue)

Rendons grâce du « chemin de Dieu » et de « l'œuvre de l'Esprit »  dans le cœur des hommes de ce temps et venons saluer notre Archevêque

A propos de la révision des lois de Bioéthique à l'Assemblée...

Rarement les évêques de France auront été aussi unis pour dénoncer et alerter les français. « La dérive transhumaniste est devenu réalité. Comment ne pas être effrayé devant une telle manipulation de l'être humain réduit à un matériau disponible ? » écrit l'évêque de Vendée. « Il est sidérant de voir combien la crise sanitaire continue de préoccuper alors même que ce projet de loi poursuit son chemin dans une indifférence généralisée » écrit l'évêque d'Angoulême. « Le temps n'est-il pas venu de nous ressaisir de notre mission prophétique ? » écrit l'évêque de Bayonne. « Depuis plusieurs années, écrit notre Archevêque, les évêques s'expriment sur ces sujets et nous ne sommes pas écoutés. Jusqu'au cœur de l'été où ont été subrepticement votées à l'Assemblée des lois comme l'interruption volontaire de grossesse jusqu'aux approches de la naissance tel un acte comme un autre, tendant à supprimer la clause de conscience des médecins »...

Le samedi 10 Octobre, marchons pour les enfants promis à la vie en plénitude...


vendredi 2 octobre 2020

L'ingratitude des hommes...et la fidélité de Dieu

Une parabole de plus dans l'enseignement de Jésus, lui qui met le doigt sur nos comportements de vie pour en souligner les enjeux. Dans celle-ci (Mt 21, 33-43) nous sommes invités à un regard sur l'humanité toute entière, comme le long déroulé de l'histoire des hommes au travers de ce Maître qui tente mille fois de faire confiance à ses ouvriers mais qui fait le constat de la tromperie, de la déception, de la sourde oreille, de l'orgueil, en un mot de l'ingratitude des hommes. Il n'est qu'à s'intéresser un peu à la Bible, pour prendre la mesure des appels répétés de Dieu et le spectacle des multiples révoltes des hommes. Des patriarches, des rois, des prophètes, des envoyés de toutes sortes pour toucher le cœur de l'homme. La parabole en arrive à ce cri ; « au moins ils respecteront mon Fils » ! C'est l'argument massue, mais non, rien n'y fait ! « La chair de sa chair » c'est bien Jésus qui vient et qui sauve en acceptant l'immolation et en vivant le don absolu. Avouez qu'il y a de quoi s'interroger et, avec un peu d'humilité, d'en arriver à douter de l'homme, de l'humanité et peut être de soi ! Mais ce qui intrigue, c'est la patience de Dieu. Le Psaume 77 l'évoque et pourrait résumer, ce parcours biblique; « Ils n'étaient pas fidèles à son Alliance, mais lui, miséricordieux, au lieu de détruire, il pardonnait ». Jésus vient de nous le dire ; « N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures ; la pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d'angle, c'est l'œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux ». Que devons-nous comprendre ? D'abord que l'homme est et demeure fragile, inconstant, incertain, orgueilleux, d'âge en âge. Faut-il se lamenter ? Sans doute pas, mais en prendre conscience au regard de chacune de nos vies. Ensuite que le cœur de Dieu demeure un cœur de Père, envers et contre tout. Entre Dieu et l'homme, l'expérience de l'échec répété ou de l'auto référence ne cesse de susciter l'amour du Père et l'amour du Fils « qui nous aimé jusqu'à la mort et la mort sur la croix ». Quand j'étais au lycée, je m'interrogeais déjà, du peu de conscience des « choses de Dieu » et du peu de vérité des gens et des choses. Comme prêtre, il m'arrive de le ressentir encore. Mais très vite, je songe à cette infinie patience, à cette infinie miséricorde et je présence le monde, les gens, les infidélités de toutes sortes en posant un acte d'espérance. Je confie ces « humeurs » des hommes et je songe à ce qui veut être une histoire d'amour entre Dieu et les hommes et qui ressemble étrangement à tant d'histories d'amours ballotées puis réconciliées, toujours à construire. Comme on reconstruit sans cesse une Communauté Paroissiale, un diocèse, un couple, une famille, une relation, une amitié, un projet, une société, une humanité appelée sans cesse à  « recommencer »...conscient des erreurs mais portés par une espérance nouvelle...forts du « don » reçu à notre Baptême... Père Michel Pagès


jeudi 1 octobre 2020


 Ce Dimanche 4 Octobre- lors de la Messe de 11h,

nous signifierons notre « rentrée paroissiale »

Les circonstances sanitaires rendent difficiles le « repas partagé »

et certains projets.

Mais nous confierons cette « nouvelle année pastorale »

en communauté et aux intentions du monde face à ses nombreux défis.

Un document sera distribué pour mieux prendre la mesure

de toutes les propositions et activités paroissiales avec nos projets.

Merci de montrer votre attachement à la Paroisse en vous y engageant

Prenons la mesure de l'importance de nous reconnaître, de nous accueillir et d'accueillir les nouveaux visages, les nouvelles familles, de « faire Église ».